Happiness as motivation

 

J'ai toujours aimé mon malheur car je le croyais muse de ma création artistique. Ainsi, chaque descente en enfer, après un certain temps, passait inaperçu. Même que j'étais en paix avec ce fléau qui me servait de cercle vicieux. J'étais en paix car je croyais que mon malheur nourrissait mes idées et inspirations. Ainsi, je restait dans cette maison en feu, confortablement assis parmi les flammes. Elles m’avaient déjà brulées à plusieurs reprises, mon corps y était habitué. Je voyais ces flammes consommer tout autour et pour moi ce n'était que chaleur. Chaleur qui me sauvais de mourir de froid, j'hallucinais le bien a travers le mal. Aussi, bien sur, je domptais ce mal et retirais le meilleur des pires situations. Je suis fier d'avoir su m'inspirer du mal pour créer toutes ces œuvres. Toutes ces œuvres derrière moi. Mais la création d'un artiste n'est pas nécessairement relier au malheur. Elle semble si profonde, la création malheureuse, mais n'est pas une finalité. Elle fait partie de toute évolution, elle doit exister, doit être vivante sans trop régner. Je me retrouve, depuis plusieurs mois, sans elle et j'en voit ma productivité décuplé. Ce n'est pas un hasard que le bonheur est aussi une muse et bien plus invitante. Une muse au sourire étincelant qui nous inspire également a être une meilleure âme. Une meilleur personne pour soi-même. N'est-ce pas la plus belle chose qui peux être inspiré ? J'ai un peu plus de rides car je souris, n'est-ce pas là une des belles raisons de vieillir ? Elle me fais sourire, cette muse, elle me rappelle ma Fée Bleu.


MY STORY